Histoire

d'un piémont de Savoie

 1.2.0_voie_sarde_01Une terre de passage

Les premiers alpins, des chasseurs-cueilleurs, ont pris place sur ce « piémont » savoyard il y près de 15000ans suite au retrait des glaciers du Rhône et de l’Isère. On en retrouve des traces dans les grottes du défilé de Pierre-Châtel  et sur le site de St-Christophe-la-Grotte.

Sur la route pour l’Italie, l’avant pays savoyard est marqué très tôt par l’aménagement d’importantes voies de passage dont la voie impériale romaine allant de Vienne à Turin et traversant la cité antique d’Aoste. 

Les passages du col du Chat, des cols de l’Epine et des Echelles, continueront de constituer des points de franchissement privilégiés par les voyageurs et marchands.

 

1.2.0_borne_frontiere_02Une terre de frontière

Ce passage, appuyé par la présence de la frontière franco/savoyarde sur le Guiers et le Rhône, favorisera la mise en place d’une ligne défensive-fortifiée sur les premiers reliefs. Elle sera complètement rasée par les armées du roi de France commandées par le Dauphinois Lesdiguières. Il en reste quelques vestiges sur des promontoires aux vues imprenables.

Cette frontière donnera aux bourgs frontaliers une intense activité liée aux échanges. La contrebande fera également vivre de nombreux petits métiers, notamment au 19ème siècle. Louis Mandrin, arrêté au château de Rochefort en 1755 suite à une violation du territoire savoyard deviendra le plus illustre de ces contrebandiers.

L’année1860 marquera le rattachement définitif de la Savoie à la France, et mettra fin brutalement à toute une économie liée à la frontière.

   

Une histoire à redécouvrir

Du nord au sud, les bourgs frontaliers de Yenne, St-Genix-sur-Guiers, Pont-de-Beauvoisin, les Echelles et St-Pierre d’Entremont proposent des circuits de visites pour s’immerger dans l’histoire et l’architecture locale.

Pont de St-Genix-sur-Guiers

1.2.0_Yenne_passage

1.2.0_echelles_commanderie

 1.2.0_Eglise_carmes
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